vendredi 19 août 2022

Nicolas Edet : « J’avais envie de casser la routine »

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Après onze années chez Cofidis, Nicolas Edet a décidé de tenter un nouveau challenge. Il explique pour Le Quotidien du Sport et Sport Vélo, les raisons de son choix et ses espoirs pour 2022.

Dans votre carrière professionnelle, vous n’aviez connu que Cofidis, comment se passe ce changement d’équipe ?

Emotionnellement, ça fait tout drôle de ne pas débuter la saison avec Cofidis, j’avais mes petites habitudes et c’est justement cela que j’ai voulu casser. J’avais envie de voir autre chose, de casser la routine.

« Le matériel, le staff, le programme de course, elle a tout d’une formation World Tour, il ne manque que le label »

A quel moment avez-vous pris cette décision ?

Ma chute sur le Giro (fracture de l’humérus gauche, Ndlr) a été un tournant. J’ai eu beaucoup de temps pour réfléchir d’autant plus que je sentais que Cofidis comptait un peu moins sur moi.

Avez-vous récupéré la totalité de vos moyens physiques ?

Je ne suis pas encore à mon meilleur niveau. Je ressens quelques douleurs au bras mais, avec quelques précautions, j’ai repris en août.

Nicolas Edet confiant avec Arkéa Samsic

Pourquoi avoir choisi de signer chez Arkéa Samsic ?

C’est une équipe qui se structure bien, progresse au fil des saisons au point de devenir l’une des meilleures formations françaises aujourd’hui. Le matériel, le staff, le programme de course, elle a tout d’une formation World Tour, il ne manque que le label World Tour.

En plus, c’est l’équipe la plus proche de mon domicile, je connais déjà beaucoup de monde du staff et j’ai couru avec Nacer Bouhanni chez Cofidis, je connaissais aussi d’autres coureurs comme Anthony Delaplace ou Hugo Hofstetter.

Quel sera votre rôle ?

Un peu le même que chez Cofidis, à savoir épauler les leaders en montagne. Avec Barguil, Quintana, Bouhanni, elle a de solides leaders et a enregistré peu de départs, c’est une équipe qui se connait parfaitement. Mon rôle d’équipier, je le fais sans arrière-pensée et quand je peux jouer ma carte personnelle en contre, sur des coups, en prenant des échappées, je le fais. Mais on va attendre plus de moi en tant qu’équipier.

N’y aura-t-il pas trop de pression sur l’équipe qui court après la licence World Tour en fin de saison ?

Non je ne pense pas car elle a des coureurs d’expérience et un staff compétent également.

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