samedi 28 janvier 2023

Noël Le Graët a déjà choisi : il ne veut pas de Zinedine Zidane et veut continuer avec Deschamps

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Le Président de la Fédération Française de Football n’a pas tenu sa promesse de ne s’exprimer qu’à partir des demi-finales sur l’avenir de Deschamps. Dans une interview chez nos confrères du Figaro, il révèle ses intentions.

« Ce n’est pas l’ami qui parle mais le Président », par cette première phrase, Noël Le Graët oriente sa décision vers un maintien de DD à son poste de sélectionneur.

« Mon souhait, c’est que Didier reste », a clairement expliqué le président de la FFF à nos confrères du Figaro. Une prise de position qui relance le débat de la succession de Deschamps, à trois jours du quart de finale contre les Anglais.

De quoi rassurer le principal intéressé (en considérant qu’il avait besoin de l’être) et de garder l’union sacré au sein du groupe. Mais aussi de frustrer les partisans de l’arrivée de Zinedine Zidane pour lui succéder. Car la déclaration de Noël Le Graët est sans équivoque : il ne veut pas de « Zizou ».

Au plus haut niveau de la FFF, le sujet est sensible. Des partisans de Deschamps comme ceux d’un changement sont en coulisses discrets pour le moment. 10 ans à la tête des Bleus, c’est long, usant et même s’il y a succès au bout de cette Coupe du Monde, il restera une épine dans le pied, l’Euro 2020.

C’est l’un des plus gros échecs du foot français alors que tout allait bien. Bien sûr, à l’opposé, il y a la cruelle finale de 2016 où les Bleus méritaient de l’emporter. Après tout, le football en décide autrement.

Le Graët et Deschamps, un duo inséparable

Les deux hommes se connaissent depuis trop longtemps pour se séparer sur une simple poignée de mains. On voit mal le patron de la FFF ne plus prolonger Deschamps à son poste. Ce qui laisserait Zidane dans l’ombre pour encore 2 ans. Ce qui donnerait à ce dernier l’opportunité de retrouver un club pendant ce laps de temps. Puisque la Coupe du Monde 2026 serait en ligne de mire.

Cependant, la sortie de Le Graët a de quoi étonner à ce moment de la compétition. Après tout, rien ne presse. C’est justement le problème. Pourquoi se prononcer maintenant alors que les Bleus ont encore de grandes échéances ? Le Graët serait-il en train de temporiser le temps de murir la décision ?

Quid de la décision, « S’il arrive en demi-finales, la décision lui appartient, avant on discute » ? Ce sont les propos du patron de la 3F il y a quelques mois. Depuis le discours a changé. La force de l’habitude.

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