jeudi 20 juin 2024

OL : pourquoi Jean-Michel Aulas doit laisser sa place

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C’est une petite bombe qui a fait un peu d’écho entre Rhône et Saône. Pathé et IDG Capital qui détiennent 40% d’OL Groupe ont annoncé un changement de cap. Une décision aux multiples conséquences pour l’Olympique Lyonnais qui appellerait à un changement d’air pour les Gones. Cette décision surprenante pour beaucoup résulte d’une grande déception sur les résultats de l’équipe première.

Personne ne s’y attendait. Un peu comme la défaite de Paris à Madrid. Et si Lyon va mieux, les cordons de la bourse pourtant si stables ont pris l’incendie. En effet, Pathé, fidèle au capital de l’OL depuis 1999, et IDG Capital depuis 2016 devraient quitter le navire. Sans laisser toutefois l’OL dans la panade.

Cela promet une véritable révolution dans le Rhône et la fin de l’aventure JMA qui dure depuis 35 ans ? Pour le moment, les conséquences son minimes mais déjà, des investisseurs se manifestent. Car le modèle lyonnais est typiquement copié sur celui du Bayern Munich.

Les supporters ont envie de changement

Un stade neuf et qui génère environ 70 à 80 millions de revenus propres. L’OL, propriétaire de son stade et de son centre d’entrainement. Une académie dans le top 3 de l’Europe. La liste est longue tant les atouts lyonnais sont énormes. Pour les investisseurs qui lorgnent sur le club depuis des années, la porte est ouverte.

Petit rappel des faits depuis quelques années. Un temps fut les Saoudiens qui semblaient prendre le pouls du côté de la direction lyonnaise. Pour Jean-Michel Aulas, pas question de vendre son club de toujours. La donne a désormais changé.

Aulas n’est peut-être plus l’homme de la situation

Si Pathé et le chinois IDG Capital se retirent d’OL Groupe, JMA serait seul aux manettes avec 30 % des parts. Pour autant, plusieurs pistes existent pour amener à l’OL une nouvelle histoire exceptionnelle.

Sans pandémie, l’Olympique Lyonnais posséderait le meilleur bilan économique du championnat. Son modèle vertueux reste une carte indéniable pour céder le club. Mais Jean-Michel Aulas n’a t-il pas dit qu’il ne partirait pas sans la coupe d’Europe en poche ?

Les supporters ont envie de changement après dix ans sans trophées. Les fidèles de l’OL le reconnaissent reconnaissent, Aulas n’est sans doute plus l’homme de la situation. D’une part son âge et une saison délicate sur le plan personnel pour le président lyonnais.

Un nouveau souffle étant le meilleur moyen pour relancer un club qui a besoin d’ambition. Moins de discours et plus de concret pour remplir l’armoire à trophée. Les Gones on beaucoup d’arguments positifs et un bon investisseur aime bien les bilans dans le vert.

Justement, une nouvelle ère qui pourrait s’attacher à un nom : Tony Parker, le Président de l’ASVEL, a de nombreux atouts dans sa manche pour attirer un investisseur étranger. Sa vision du monde des affaires et son expérience serait un bon bol d’air pour l’OL.

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