mercredi 22 mai 2024

Rencontre avec Kévin Vauquelin (Arkéa-Samsic), le phénomène du cyclisme français

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Frédéric Denat
Frédéric Denat
Journaliste

En attendant son premier Tour de France, Kévin Vauquelin, sera très attendu sur la Vuelta. Nous avons rencontré la révélation du cyclisme français.

Vos bons résultats de ce début de saison vous surprennent-ils ?

Oui, mais d’un autre côté je travaille fort pour réussir, gagner des courses, performer. J’avais pas mal tourné autour du succès en 2022, et j’avoue que mes victoires sur le Tour du Jura et le Tour des Alpes Maritimes et du Var m’ont fait beaucoup de bien.

Ça fait quoi de se retrouver à rivaliser avec Pogacar, Gaudu ou Vingegaard sur la 4ème étape de Paris-Nice ?

C’est plaisant forcément. Ce sont de grands champions, mais je suis là pour faire ma course et essayer de la faire du mieux que je peux.

« Je ne sais pas encore si je suis un coureur d’un jour ou de courses par étapes… »

Les objectifs sont-ils revus à la hausse cette saison, notamment dans la perspective de participer à un grand Tour ?

Je ne veux pas brûler les étapes. Les bons résultats de ce début de saison ne doivent pas me faire changer de plan de carrière. Le Tour représente une grosse charge mentale, encore davantage quand on est Français dans une équipe française.

Dans quel domaine devez-vous encore progresser le plus ?

J’ai encore à travailler dans de nombreux domaines pour essayer un jour d’arriver au niveau des tout meilleurs. Nous mettons en place pas mal de choses avec l’équipe qui m’a proposé un plan de carrière sur plusieurs années. On a commencé à valider de premières étapes, mais le chemin à parcourir reste encore long.

Quelle course rêvez-vous de gagner ?

Je ne sais pas si je suis un coureur d’un jour ou de courses par étapes d’une semaine ou plus longues. Je me découvre encore.

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