jeudi 13 juin 2024

Fenix Toulouse Handball : Andjelkovic, petit coin de Serbie…

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Eric Mendes
Eric Mendes
Journaliste

Ces dernières années, avec Andjelkovic, Borzas ou Ilic, il n’était pas rare de voir des joueurs serbes faire le bonheur du Fenix Toulouse Handball. Et cela ne devrait pas changer dans les prochains mois.

Quand l’Est rencontre l’Ouest, cela peut aussi s’avérer être un franc succès. Ce n’est pas à Toulouse que l’on va dire le contraire. D’autant plus que, cette année, la connexion avec la Serbie fait beaucoup d’heureux. Depuis la prise de fonction de Danijel Andjelkovic cet été, on sent que le lien n’est pas prêt de disparaitre. D’ailleurs, ce dernier n’aurait jamais pensé vivre autant de temps dans la Ville Rose.

« Je suis arrivé comme joueur avec un contrat de deux ans, plus une année en option. J’ai prolongé une fois, puis deux, pour ensuite, intégrer le staff. J’ai passé mes diplômes en France. J’ai une formation d’entraîneur en France. J’ai appris beaucoup de choses et j’apprends encore. Je me sens bien dans cette ville. »

Véritable pionnier du handball serbe à Toulouse, il en est aujourd’hui l’un de ses plus fervents ambassadeurs. Danijel Andjelkovic est heureux de montrer la voie. « C’est toujours plus facile quand il y a quelqu’un. Je suis arrivé en premier. Il n’y avait personne d’autres. Derrière, il y a eu un paquet de joueurs de l’ex-Yougoslavie. La plupart se sont bien adaptés. » Avant de confirmer. « J’ai toujours aussi un œil en Serbie. Je peux récupérer de bons éléments et de bons joueurs. »  

Andjelkovic : « J’ai toujours un œil en Serbie pour récupérer de bons éléments »

Il pourra compter sur la star toulousaine et son capitaine, Nemanja Ilic, qui vivra sa 10ème saison avec le Fenix l’an prochain. « Il était tout jeune en arrivant, en 2013, explique son coach et ancien coéquipier. Il a grandi en expérience. Aujourd’hui, il est capitaine de l’équipe nationale en Serbie. On communique pas mal. Il peut me servir de relais pour aussi aller recruter de bons éléments de l’équipe nationale. Je ne pense pas qu’il a la même ambition (être entraîneur). Il a encore quelques années à jouer (il est sous contrat jusqu’en 2024, Ndlr). Il y a des cycles. Il ne va pas rester dans le sport après. »

Avec deux joueurs serbes supplémentaires dans son effectif, sans compter le Croate Luka Sokolic, Toulouse a toujours su bien accueillir ses joueurs venant de l’Est même s’il est déjà acquis que Uros Borzas partira à Elverum en Norvège et que Milan Jovanovic se bat pour retrouver son niveau mis à mal par une blessure au genou qui l’a écarté des terrains ces dernières saisons. Mais, comme on dit en Serbie, Dobrodosli u Tuluz !* *Bienvenue à Toulouse !

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