vendredi 3 février 2023

Tour de France 13ème étape – Le Bourg d’Oisans –  Saint-Étienne – Vendredi 15 juillet

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Le peloton quitte les Alpes pour se diriger vers les Pyrénées avec une période de transition où il peut souffler. Cette transition va faire un bien fou aux non grimpeurs qui ont énormément souffert ces derniers jours. Entre Bourg d’Oisans et Saint-Étienne, on devrait assister à un long défilé du peloton, tous les coureurs, même les meilleurs ayant besoin de récupérer.

Il ne devrait pas y avoir de danger pour les meilleurs car il n’y aura pas de vent. C’est l’une des rares chances pour les sprinteurs d’obtenir une victoire. Bourg d’Oisans est l’une des villes les plus fréquentée par le Tour, c’est la 19ème fois qu’elle fait office de ville départ, la dernière fois c’était en 2018 pour une étape en direction de Valence. Au sortir des Alpes, Bourg d’Oisans est l’une des villes qui possèdent les meilleures infrastructures d’accueil, il n’est donc pas étonnant qu’elle ait du succès auprès des organisateurs.

Après avoir souffert toute la saison et vu leur équipe fétiche tomber en L2, les Stéphanois auront droit à un peu de bonheur sportif cette année puisque l’étape arrive à Saint-Etienne. Et ce n’est pas la première fois puisque la ville a été ville d’arrivée à 27 reprises, la dernière en date étant en 2019 avec la victoire de Thomas De Gendt entre Macon et Saint-Etienne.

Le maillot vert se jouera… chez les Verts

Quand la ville accueille une arrivée, elle est souvent ville de départ le lendemain c’est encore le cas cette année avec l’étape Saint-Etienne-Mende le lendemain. Le maillot vert se jouera… donc chez les Verts avec l’étape qui arrive à Saint-Etienne, rien de plus logique. Les sprinteurs n’auront aucun mal à suivre tout le long du parcours avec simplement quelques côtes, rien à voir avec le programme qu’ils ont eu les jours précédents. Il faudra que leurs coéquipiers surveillent le peloton et les éventuels fugueurs.

Beaucoup de coureurs qui ne sont pas grimpeurs ont peu d’opportunités pour gagner des étapes, là ils ont quelque jours avant les Pyrénées pour tenter des coups, se mettre en avant. L’arrivée de l’étape n’est pas dangereuse, même si c’est un sprint massif les coureurs pourront le disputer sans la moindre crainte même s’il y a un faux plat.

Si Arnaud Démare avait disputé la Grande Boucle, il aurait été favori sur ce genre de profil. Il sera difficile d’obtenir une victoire française, les sprinteurs étant en retrait depuis bien longtemps maintenant. A Bryan Coquard de faire mentir les pronostics !

L’avis de Yoann Offredo

« Quand on galère dans les cols, c’est l’une des étapes que l’on préfère en termes de difficultés. Entre les Alpes et les Pyrénées, on sait que le rythme sera normalement tranquille. C’est l’étape type pour les sprinteurs. Elle peut être nerveuse car beaucoup de coureurs vont se mêler à la lutte pour la victoire. Après la montagne et avant de souffrir dans les Pyrénées, il faut bien qu’ils aient un peu de plaisir. Ils ont tellement souffert dans la traversée des Alpes. L’étape se déroulera sur du plat exclusivement avec un long faux plat à l’approche de l’arrivée. »

De Copenhague, ville de départ, le 1er juillet, à Paris, pour l’arrivée, le 24 juillet, Le Quotidien du Sport vous présente les 21 étapes du Tour de France.

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