vendredi 3 février 2023

Tour de France – 14ème étape : Saint-Étienne – Mende (Samedi 16 juillet)

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Les coureurs vont traverser la Loire, la Haute Loire et la Lozère pour une étape accidentée qui sera animée et certainement destinée à un baroudeur qui ne sera pas sorti trop fatigué de la traversée des Alpes qui a été très exigeante. Ville d’arrivée la veille, Saint-Etienne est également ville de départ de cette 14ème étape. C’est une habitude pour elle puisqu’elle a déjà accueilli le Tour de France 27 fois dont 22 départs direction Mende.

En 2019, la ville forézienne avait également été ville d’arrivée et ville de départ sur la même édition avec un Julian Alaphilippe qui déchainait les passions avec son maillot jaune sur les épaules. Cette année, il y a peu de chances qu’un Français soit maillot jaune au départ de cette 14ème étape, mais elle n’en reste pas moins intéressante.

En revanche et même s’il ne devrait pas porter le maillot jaune, Julian Alaphilippe pourrait être l’un des animateurs de cette traversée vers le sud qui rapprochera encore un peu plus le peloton des Pyrénées.

Une étape accidentée qui devrait offrir du spectacle

Le spectacle sera aussi présent dans cette étape accidentée avec des petites côtes casses pattes et une arrivée taillée pour un baroudeur du côté de Mende, ville d’arrivée pour la sixième fois, mais qui n’avait plus accueilli le Tour depuis 2018 et la victoire de l’Espagnol Omar Fraile. A Mende, nous arrivons dans un coin qui n’a pas oublié les exploits de Laurent Jalabert. Une côte a été rebaptisée en son honneur.

L’ascension de la Croix Neuve Montée Laurent Jalabert clôturera une étape où les baroudeurs se disputeront la victoire tandis que les grands leaders bien placés au général se neutraliseront certainement. Les difficultés ne sont pas suffisamment dures pour faire de réelles différences.

Les deux villes (Saint-Etienne et Mende) avaient déjà accueilli une étape en 1995, elle avait été remportée par Laurent Jalabert. De bon augure peut-être pour voir un Français lever les bras sur la ligne d’arrivée de Mende. On pense notamment à un coureur comme Benoit Cosnefroy, surtout si Julian Alaphilippe manque de rythme après sa lourde chute en début de saison et sa longue convalescence.

L’avis de Yoann Offredo sur l’étape à Mende

« Elle est difficile à gérer pour les coureurs car ce n’est pas une étape de montagne, il pourrait y avoir une décompression, mais il faut se méfier car s’ils ne sont pas suffisamment concentrés ils pourraient se faire piéger sur un parcours où les bosses s’enchainent avec pas moins de six difficultés. C’est vallonné, un terrain propice à la réussite d’une échappée qui part tôt. Attention aussi en fin de course à la montée Jalabert à Mende qui est technique, les 3 km à 10% peuvent faire mal. Des coureurs comme Thomas De Gendt ou Julian Alaphilippe seront durs à battre sur ce genre de tracé. Pour le général, et même si on se rapproche de la fin, il n’y aura pas de grands écarts, le terrain ne s’y prête pas. »

De Copenhague, ville de départ, le 1er juillet, à Paris, pour l’arrivée, le 24 juillet, Le Quotidien du Sport vous présente les 21 étapes du Tour de France.

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