vendredi 3 février 2023

Tour de France 2022 — 5ème étape : Lille métropole-Arenberg Porte du Hainaut (mercredi 6 juillet)

À lire

Voilà une étape très intéressante car digne d’un Paris-Roubaix et au cours de laquelle les coureurs retrouveront les pavés qu’ils passent sur Paris-Roubaix. Le peloton avait déjà franchi les pavés en 2018 et à ce petit jeu, c’est John Degenkolb qui s’était imposé à Roubaix.

Cette fois-ci, il faudra également regarder du côté des coureurs qui se sont montrés à leur avantage sur Paris-Roubaix pour trouver le vainqueur. Les différents secteurs pavés seront décisifs pour l’issue de cette étape. Mais, avant de les affronter, la Grande Boucle s’élancera de l’une des villes les plus importantes de France : Lille.

Ce n’est pas une nouveauté pour elle puisque Lille est ville de départ pour la 17ème fois de son histoire. Cette étape mène donc dans l’Enfer du Nord avec le gros morceau au programme du jour qui arrivera rapidement avec les onze secteurs pavés dont cinq totalement inédits pour un total de 19,4 km.

Une étape digne d’un Paris-Roubaix

Les coureurs vont souffrir, des écarts pourraient se créer également pour le classement général. Tadej Pogacar a pris soin d’aller personnellement reconnaître cette étape qui peut être piège pour lui s’il n’est pas vigilant, mais ce n’est pas vraiment le genre du vainqueur sortant de manquer de vigilance. Arenberg n’est pas une inconnue pour le Tour puisqu’elle a déjà accueilli des arrivées à deux reprises en 2010 et 2014.

L’arrivée près du site minier se fera après 153 km de course et une belle bataille sur les pavés dont cinq inédits dénichés par la direction et qui n’ont jamais été empruntés même pas sur Paris-Roubaix, ils se trouvent au nord de Cambrai et seront empruntés avant que les coureurs ne s’attaquent aux habituels pavés de Paris-Roubaix. Le secteur de Wallers à Hélesmes plus connu sous le nom de Pont Gibus, du nom de Gilbert Duclos-Lassalle, double vainqueur de Paris-Roubaix (1992 et 1993) sera le dernier de la journée à 7 km de l’arrivée à Arenberg.

Une arrivée située à côté de la trouée d’Arenberg, la trouée ne sera pas utilisée à cause de la ligne TGV que les organisateurs n’ont pas voulu perturber pour une étape. Ce sera donc une étape difficile où il faudra redoubler de vigilance même sur la fin du parcours. Cette journée dans le nord pourrait avoir une incidence sur le classement général à Paris.

L’avis de Yoann Offredo

« Une étape qui fait peur aux leaders avec 19 km de pavés. La tension sera à son maximum, encore plus si le mauvais temps est au rendez-vous. Je vois bien un coureur comme Stefan Küng tirer son épingle du jeu. Il sera au soutien de Thibaut Pinot sur l’ensemble de la course, mais il aura aussi quelques bons de sorties car c’est un coureur qui peut ramener des victoires d’étapes. Stefan est très à l’aise sur les pavés. Les autres coureurs de l’équipe seront ce jour-là aux côtés de Pinot pour s’assurer qu’il ne rencontre aucun problème et qu’il ne perde pas de temps. Stefan pourrait avoir un bon de sortie. »

De Copenhague, ville de départ, le 1er juillet, à Paris, pour l’arrivée, le 24 juillet, Le Quotidien du Sport vous présente les 21 étapes du Tour de France.

spot_img

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi