vendredi 24 mai 2024

Alexandre Roumat (Stade Toulousain) : « J’avais envie de me mettre en danger »

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Après cinq saisons à l’UBB, Alexandre Roumat mettra un terme à son aventure girondine cet été pour rejoindre Toulouse. Avant de quitter le club, le 3ème ligne veut décrocher un titre avec l’UBB. Entretien pour Le Quotidien du Sport et Rugby magazine.

Après deux demi-finales l’an dernier, l’UBB réalise encore une belle saison. Que vous manque-t-il pour décrocher un titre ?

Face à Toulouse, ça s’est joué à rien, surtout sur la demi de Top 14 où on a rivalisé une grande partie du match, mais on a été trop indisciplinés. Cette indiscipline nous a coûté cher.

On les a affrontés quatre fois dans la saison et on a perdu. Psychologiquement, quand les matches sont serrés, ces défaites peuvent influer, mais sur les deux demis on a bien réagi notamment sur la seconde après notre défaite en demi de Champions Cup donc mentalement on était prêts.

La saison prochaine, vous serez dans l’autre camp. Vous avez officialisé votre départ à Toulouse très tôt dans la saison. Pourquoi ?

Ce n’était pas volontaire. J’étais invité pour une interview télé pour un tout autre sujet et le journaliste m’a posé la question. Ce n’était pas plus mal finalement car il y avait de plus en plus de rumeurs m’envoyant dans plusieurs clubs. J’avais communiqué ma décision à tout le monde au club avant cette interview.

« La concurrence est énorme, je ne pourrai que progresser »

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre le Stade Toulousain ?

Après cinq années à Bordeaux, j’avais envie de découvrir autre chose, de me mettre en danger. La concurrence est énorme, je ne pourrai que progresser. J’ai réfléchi, la décision n’a pas été simple car je suis déjà dans une grande équipe, qui évolue chaque saison et qui joue désormais le haut du tableau, mais il fallait prendre une décision.

Alexandre Roumat aidé par sa famllle

Votre père vous a-t-il conseillé ?

Oui, on discute beaucoup. On me demande souvent si ce n’est pas difficile de porter ce nom, pas du tout. Je l’ai toujours pris de manière positive, je suis fier de lui, il est de bons conseils. Après, c’est à moi de faire mes preuves sur le terrain, de montrer que je suis professionnel grâce à mes qualités, pas grâce à mon statut de « fils de ».

Mes parents m’ont toujours soutenu dans mes choix, me laissant libre. J’ai toujours voulu faire du rugby, mon papa ne voulait pas que je commence trop tôt, il m’avait mis à la Cesta Punta, mais je suis rapidement revenu sur les terrains.

Pour vos derniers mois à l’UBB, quelle est la priorité : la Champions Cup ou le Top 14 ?

On joue les deux compétitions à fond !

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