mardi 5 mars 2024

Axel Cochery (Ivry) : « Dinart nous amène sa culture de la gagne »

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Eric Mendes
Eric Mendes
Journaliste

A 23 ans, Axel Cochery, pur produit maison, est l’une des valeurs montantes de l’US Ivry. Formé dans le Val de Marne, l’arrière gauche compte encore s’affirmer. Entretien pour Handball magazine et Le Quotidien Du Sport.

Comment abordez-vous cette deuxième partie de saison avec l’US Ivry ?

Ça va être compliqué comme chaque année. On joue le maintien. La situation reste serrée. Il ne faut pas lâcher. Ça va être une deuxième partie de saison assez rude, mais on est habitué. Cela fait plusieurs années qu’on joue le maintien. Hormis l’an passé, où l’on est monté de ProLigue.

Etiez-vous programmé pour batailler jusqu’au bout ?

Le groupe est focalisé sur cet objectif. On a un bon groupe homogène. On ne perd pas en qualité sur les rotations. Nous sommes confiants. On va tout faire pour. On est déterminé à réussir.

Quelle était l’idée au moment de démarrer cette saison pour vous ?

Je revenais de blessure avant la saison dernière et je voulais retrouver un bon niveau. Cela a été le cas en ProLigue. Cette année, je voulais confirmer cette bonne saison.

D’autant plus que vous continuez à vous installer comme un élément important d’Ivry à 23 ans…

Je veux rester le même ; Je veux apporter mes qualités à mon équipe. Je veux aussi confirmer ma régularité aux tirs. Cette saison, j’ai mal démarré au début. Mais je ne cours pas après les statistiques. Je veux simplement apporter ce que je peux à mon équipe. Je veux donner le meilleur sur le terrain.

Sentez-vous que l’on croit en vous au club ?

Cela fait plaisir de sentir que mes coéquipiers comptent sur moi. J’essaye de le rendre du mieux possible. Je ne me considère plus comme un jeune. C’est mon deuxième contrat pro.

« Je veux grandir avec Ivry »

Entre la découverte de la StarLigue, la descente en ProLigue puis la remontée, estimez-vous avoir appris ?

Les épreuves permettent de se forger un caractère et de la confiance. J’ai grandi avec les aléas du club et je suis content de réussir à faire en sorte de grandir avec.

D’autant plus que le club d’Ivry a décidé d’ouvrir un nouveau chapitre avec le départ de Sébastien Quintallet et la venue de Didier Dinard…

C’était la première fois que je changeais de coach. C’est la vie du monde professionnel. Il faut continuer à construire. Sébastien (Quintallet) avait permis de maintenir Ivry au plus haut niveau. Il a fait un gros travail puis il m’a permis de débuter. Concernant l’arrivée de Didier Dinart, on voit que son arrivée a bien été accueillie par l’ensemble du groupe. La saison reprenait assez vite donc il a fallu se remettre au boulot pour cette deuxième partie de saison.

Ressentez-vous l’expérience de l’ancien sélectionneur des Bleus et ce qu’il peut vous apporter au quotidien ?
Par sa présence et son discours, il a un impact positif. On n’est pas avec n’importe qui. Il était déjà venu sur un entraînement avec Ivry, mais je ne l’avais pas croisé. Je ne l’avais pas connu non plus avec les jeunes de l’équipe de France.

Quel est son discours au moment de repartir pour cette deuxième partie de saison ?
Il vient avec l’envie de gagner. Il nous a

dit tout de suite que l’on allait tout faire pour gagner, quel que soit l’adversaire.

Personnellement, vous a-t-il déjà soufflé quelques consignes ?

Il veut me mettre sur les rails pour que je puisse apporter ce que je dois apporter à l’équipe. Personnellement, je suis un peu fou sur le terrain. J’aime prendre du plaisir dans tout ce que je fais. J’aime m’amuser avec mes coéquipiers.

Axel Cochery n’était pas destiné au hand

Aviez-vous toujours en tête de faire du handball ?

J’ai commencé par du karaté et du sport de combat ; J’ai aussi fait de la natation. J’ai commencé en 6ème le handball. Je n’étais pas très fort. On pourrait même dire nul. J’étais dans la 3ème équipe du collège. J’ai réussi à m’aguerrir au fur et à mesure des années. Mais je n’en veux pas à mon prof de sport de l’époque (sourire).

Le poste d’arrière vous a-t-il toujours convenu ?

C’est la bonne position. J’ai toujours aimé tirer. Petit, j’accompagnais toujours mon père sur les terrains, notamment, à SaintMaur, où il a joué. Même en déplacement, j’allais avec lui. J’ai aussi apprécié regarder William Accambray.

Etes-vous heureux de grandir avec des potes de la formation comme Antonin Mohamed ou Lucas Petit et cette génération 1999 de l’US Ivry ?

On a fait notre formation ensemble, mais on se connaît depuis le collège. De continuer avec des mecs que l’on a découverts jeune, c’est fort. On a limite vécu ensemble. Cela fait plaisir de vivre ces saisons avec eux.

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