jeudi 29 septembre 2022

Joris Cazenave (Provence rugby) : « Je voulais me rapprocher de ma famille »

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Onze ans après, Joris Cazenave revient à Provence Rugby. Le demi de mêlée de 28 ans, espère pouvoir retrouver les phases finales qu’il a découvertes avec Nevers la saison passée.

Pourquoi avez-vous décidé de choisir Aix et pourquoi ne pas rester à Nevers qui, chaque année, progresse vers le Top 14 ?

Je voulais surtout me rapprocher de ma famille, c’était vraiment le plus important pour moi, et puis je connaissais déjà le coin puisque j’ai joué deux ans là-bas de 2009 à 2011, chez les jeunes. On a eu des discussions avec Nevers, ils m’ont fait une proposition, mais ils savaient que mon choix était déjà fait. Aix m’avait très vite contacté, dès novembre, c’était l’occasion rêvée.

Que pensez-vous pouvoir apporter à l’équipe ?

Je ne suis pas encore un vieux, mais je pense pouvoir apporter mon expérience surtout dans les moments chauds et décisifs. Je pense que je peux aider l’équipe par mon calme et ma vision de jeu sur le terrain.

Joris Cazenave apportera son expérience au groupe

L’effectif d’Aix compte de beaux noms dans ses rangs, en connaissiez-vous certains ?
Les internationaux oui et il y a certains gars avec qui j’avais déjà joués, au cours de ma carrière, mais j’ai surtout appris à les connaître en jouant avec eux, en s’entraînant. Et puis quand tu enchaînes les saisons, tu rencontres les gars plusieurs fois, tu joues contre eux, même si ce sont tes adversaires, tu apprends à les connaître et il y a des affinités qui peuvent se créer.

Pensez-vous pouvoir accéder aux play-offs en fin de saison, comme vous l’aviez fait avec Nevers, la saison passée, des play-offs que Aix a ratés de peu (7ème) ?

Bien sûr que l’objectif est de faire mieux. Dans le groupe, on est tous des compétiteurs. Tout le club est sur la même longueur d’ondes, le projet du club est ambitieux. Les

anciens et le staff sont revanchards après avoir raté de si peu les barrages, et personnellement après avoir connu l’expérience l’année dernière, j’ai envie d’y retourner.

Vous serez en concurrence avec le Néo-Zélandais Jonathan Ruru sur le poste de demi de mêlée, que pensez-vous de lui et de votre relation ?

Jonathan est un très bon joueur, il apporte vraiment quelque chose à l’équipe lorsqu’il est sur le terrain, et il a connu le plus haut niveau, en Nouvelle-Zélande. C’est comme un défi pour moi de me confronter directement, tous les jours, à l’entraînement avec un gars plus fort que moi.

Pour l’instant, il ne parle pas encore très bien français, mais il le comprend, on a un peu discuté, échangé sur nos façons de jouer et ce qui peut aider l’équipe. Notre concurrence est saine, on est deux profils de joueurs vraiment différents.

Propos recueillis par Fañch Tessier-Merhand

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