jeudi 18 juillet 2024

Sandrine Gruda (ASVEL) : « Notre plus grand adversaire, c’est nous ! »

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Arnaud Bertrande
Arnaud Bertrande
Rédacteur en chef — Pole Sport Lafont presse

La meilleure marqueuse de l’histoire des Bleues espère faire aussi bien voire mieux que la saison passée (championne de France et vainqueur de l’EuroCup) pour sa deuxième saison avec l’ASVEL. Entretien pour France Basket et Le Quotidien Du Sport.

Quels sont vos espoirs pour cette nouvelle saison ?

Après une saison dernière plutôt belle avec deux titres sur trois (le championnat et l’EuroCup, Ndlr), l’objectif est de faire aussi bien en gagnant le championnat de France et la Coupe de France et en Euroligue d’atteindre les huitièmes de finale. Si on atteint ce stade, on se fixera alors d’autres objectifs.

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Etes-vous optimiste ?

On a des débuts un peu compliqués puisqu’on a quand même pas mal de blessés. Ce ne sont pas des conditions idéales pour pouvoir s’entraîner et commencer à gagner en automatismes.

« La clé, c’est la constance et ça dépend de nous »

C’est une saison un peu particulière avec les JO. Y pensez-vous ?

Je fais le distinguo dans la mesure où là je suis avec l’ASVEL et en tant qu’athlète depuis de nombreuses années, je sais comment mettre mon corps en condition pour pouvoir performer. Je suis une compétitrice dans l’âme. Un championnat d’Europe, un championnat du monde, des Jeux Olympiques à Tokyo, à Rio ou à Paris, pour moi, en fait, ce sont les mêmes conditions de travail. Je ne vais pas changer ma façon de travailler. Au contraire, c’est ce qui m’a permis d’arriver jusque-là. Je vais donc garder ce qui m’a réussi pour Paris.

L’ASVEL a enregistré peu de mouvements à l’intersaison. Le retour de Marine Fauthoux peut-il néanmoins être un plus ?

Oui, bien sûr. Elle avait déjà fait un an à l’ASVEL, mais c’était pendant la période Covid (en 2020/2021, Ndlr), donc c’était assez chaotique. Elle a pris de l’âge, de l’expérience et elle revient avec ce bagage-là. C’est super pour elle et pour nous.

Quelles équipes craignez-vous pour le titre ?

Nous-mêmes ! La clé, c’est la constance et la constance, ça ne dépend pas forcément de l’adversaire, mais ça commence déjà par nous. Nous sommes notre premier adversaire.

Dans votre carrière, avez-vous déjà connu sur le papier une équipe aussi forte ?

Oui bien sûr ! J’ai quand même joué à Ekaterinbourg et à Fenerbahçe ! Je n’ai quasiment évolué que dans des équipes avec de fortes individualités !

Les clubs français ne sont plus au Final Four depuis mal d’années (Bourges 4ème en 2014, Ndlr). Qu’est-ce qui manque pour aller loin en Euroligue ?

Il manque beaucoup de choses !

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