dimanche 21 juillet 2024

Sylvain Francisco (Bayern Munich) : « Avec Pablo Laso, je vais beaucoup apprendre »

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Arnaud Bertrande
Arnaud Bertrande
Rédacteur en chef — Pole Sport Lafont presse

Sa belle saison à Peristeri (élu dans le meilleur cinq de la saison en Grèce) a ouvert au meneur français de 26 ans les portes de l’Euroligue avec une signature jusqu’en 2025 au Bayern Munich. Entretien pour France Basket et Le Quotidien Du Sport.

Pouvez-vous expliquer pourquoi vous avez signé au Bayern qui n’est pas le plus connu des clubs d’Euroligue ?

J’avais pas mal d’options. J’avais l’ASVEL, Monaco, l’Olympiakos, Baskonia, Kazan, beaucoup d’équipes. Il fallait trouver l’équipe la mieux pour moi. L’Olympiakos, ça devait se faire. Finalement, ça ne s’est pas fait. En plus, Sloukas est parti (au Panathinaïkos, Ndlr)… L’important était de signer dans une équipe où je pourrais avoir mon temps de jeu, faire des erreurs car pour ma première année d’Euroligue, c’est sûr que j’allais faire des erreurs et la meilleure option était l’ASVEL.

J’ai parlé énormément avec TJ Parker. Là aussi, ça ne s’est pas fait, il y a plusieurs choses sur lesquels on n’était pas d’accord. Au final, le Bayern de Pablo Laso était la meilleure solution pour moi. J’en ai parlé à Spanoulis, à Gerschon (Yabusele). Ils m’ont dit d’y aller car j’allais progresser avec lui. Pablo Laso, je le connaissais déjà. Quand j’étais à Manresa, on a joué contre Madrid. C’était l’un des meilleurs meneurs mondiaux, je vais beaucoup apprendre avec lui. Il va me laisser jouer et faire ce que je veux. J’aurai des minutes et si je fais des erreurs il va m’aider. C’était la meilleure solution.

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A l’Olympiakos, finaliste de la dernière édition, vous n’auriez pas eu le droit à l’erreur.

Ça aurait été différent. C’est une équipe qui joue le titre, avec des joueurs renommés et ils n’ont pas le temps pour les erreurs, pour t’apprendre les choses. Avec eux, tu dois être dans le bain directement, le coach a beaucoup d’attentes. Il fallait que j’en sois conscient et que j’accepte. Avec le coach, parfois tu joues le premier quart-temps et pas le deuxième…

« L’ASVEL aurait pu être une option »

Vous devez donc encore apprendre.

Bien sûr. Aujourd’hui, je dois toujours apprendre sans perdre mes qualités et ce qui fait ma force. Mais j’apprends chaque jour.

Votre signature au Bayern et la découverte de l’Euroligue vont-elles vous permettre de grandir ?

Je vais jouer la meilleure compétition en Europe, contre les meilleurs joueurs d’Europe. C’est un challenge de montrer que je suis à ce niveau-là. Etre au Bayern va me permettre d’avoir mon temps de jeu, de faire des erreurs, de m’améliorer et de progresser. Tous les jours je veux progresser !

Parmi les nombreuses opportunités de cette intersaison, la NBA en a-t-elle été une ?

Je pense toujours à la NBA, mais pas cet été. On n’a parlé que d’Euroligue. La NBA, il y avait les Summer League, des équipes étaient intéressées, Milwaukee avec qui j’avais déjà été (à l’été 2022, Ndlr), les Lakers où je connaissais des gens et Orlando, mais je ne voulais pas faire de Summer League cette année. Après, la NBA est toujours dans ma tête et ça le sera toujours.

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