mercredi 5 octobre 2022

Léo Coly : « Pourquoi j’ai choisi Montpellier »

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

L’ancien demi de mêlée du Stade Montois, Léo Coly est conscient qu’il va vivre, à 22 ans, des mois importants pour la suite de son parcours.

Le scénario final ne s’est pas conclu comme vous le souhaitiez avec Mont-deMarsan (défaite contre l’USAP en match d’accession)…

On a été déçus de perdre de cette manière, surtout sur un tel score (16 à 41, Ndlr).

Le premier de Pro D2 en phase régulière devrait-il monter directement ?

Oui l’équipe qui finit en tête pendant la phase régulière a été celle qui a été la plus constante. Elle mériterait de monter. Mais non car les phases finales sont des moments magnifiques à vivre. On pratique le sport pour vivre cela. Un gros coup de projecteur est donné. Se qualifier en mai, c’est bien, mais ce n’est pas du tout les mêmes sensations qu’en phase finale.

Dans quel état d’esprit arrivez-vous au MHR ?

C’est surtout de l’excitation. C’est un nouveau challenge pour moi. Je vais écrire une nouvelle page de ma vie et de ma carrière. Je suis impatient d’entamer ce nouveau chapitre.

Comment se sont noués les contacts ?

J’avais le choix avec d’autres clubs (Lyon, Toulon, La Rochelle, Montpellier, Ndlr). Je me suis rendu deux fois à Montpellier pour discuter, pour visiter la région et m’imprégner du projet. C’est celui qui m’a intéressé le plus.

« Je ressens beaucoup d’excitation »

Vous venez remplacer au poste Benoît Paillaugue le chouchou du public. Cela rajoute-t-il de la pression ?

Pas du tout. Quand j’ai signé, il n’était pas prévu forcément qu’il parte. Il a fait une énorme carrière à Montpellier. Ce club ne l’oubliera jamais. Mais cela ne me met pas de la pression plus que cela.

Pas simple avec un Cobus Reinach au poste non plus !

Qu’on me dise dans quel club de Top 14 il n’existe pas une grosse concurrence. Il y a de très bons demis de mêlée. Mais j’espère que je vais apprendre le plus possible à son contact, que je vais me servir de son expérience pour progresser.

Connaissez-vous certains joueurs du MHR ?

Oui je connais Arthur Vincent et Louis Carbonel du temps de l’équipe de France. Il y a aussi Alexandre Bécognée un ancien Montois. Je connais donc un peu de monde dans cette équipe. Cela devrait faciliter mon intégration.

Le projet de jeu correspond-il à vos caractéristiques ?

Je le pense. Mais la plupart des équipes jouent un peu de la même façon. Il s’agit surtout de réussir dans ce jeu de dépossession, de pression et de turn over. Je me retrouve totalement là-dedans.

Une magnifique saison au MHR vous ouvrirait-elle les portes de l’équipe de France dans la perspective de la Coupe du monde ?

Dans l’immédiat, je ne vais penser qu’à mon club et moins à l’équipe de France. Ce serait trop précipité de ma part de le faire.

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