lundi 4 mars 2024

Marco Tauleigne (Montpellier) : « Je me rapproche de ma famille qui vit à Montélimar »

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Marco Tauleigne semblait destiné à terminer sa carrière à l’UBB. Mais, après huit ans en Gironde, le 3ème ligne poursuit sa carrière dans l’Hérault. Il nous explique pourquoi il s’est engagé jusqu’en 2024. Il se livre pour Le Quotidien du Sport et Rugby magazine.

On pensait que vous finiriez votre carrière à l’UBB. Pourquoi avez-vous décidé de partir ?

J’étais en fin de contrat avec l’UBB. J’ai eu beaucoup de discussions avec le coach et le président. Christophe Urios m’a dit que si j’enchainais les matches je serais prolongé, ça n’a pas été le cas car j’ai été blessé. A partir de là, d’autres clubs se sont montrés intéressés dont Montpellier.

Qu’est-ce qui a fait la différence en faveur de Montpellier par rapport aux autres clubs ?

C’est le seul club qui m’a fait une proposition concrète. Les dirigeants m’ont montré de l’intérêt. Comme j’avais peu de temps de jeu à l’UBB, le choix a été simple et rapide d’autant plus que je me rapproche de ma famille qui réside à Montélimar.

Le président Mohed Altrad investit beaucoup depuis son arrivée. Comment expliquez-vous que le club ne parvienne pas à gagner le Brennus ou la Champions Cup ?

Montpellier reste un club de très haut niveau. Il l’a montré l’an dernier en terminant avec un titre malgré la saison compliquée qu’il a vécue à lutter pour le maintien en championnat.

J’ai découvert un club qui a de superbes installations. Il faut trouver un équilibre entre les performances en Top 14 et en Champions Cup, c’est la problématique des clubs chaque saison, certains y arrivent mieux que d’autres. C’est un équilibre toujours difficile à trouver, le calendrier est chargé, performer dans toutes les compétitions est compliqué.

« Montpellier reste un club de très haut niveau »

Quelle équipe craignez-vous le plus cette saison ?

Depuis 6-7 ans, il y a peu d’écart entre les équipes. Il est difficile de faire des projections en début de saison. Je pense que Toulouse, l’UBB, Clermont et La Rochelle seront encore au rendez-vous cette saison, on essaiera de se glisser dans la lutte pour le titre ou le Top 6. Mais donner un seul nom est impossible.

En 2018, Jacques Brunel vous a donné votre chance en équipe de France. Sans les blessures vous seriez peut-être encore appelé. Croyez-vous encore en un retour en Bleus ?

Je ne préfère pas trop y penser et me concentrer sur le club. Il faut que je m’adapte, retrouver mes sensations après mes blessures de l’an dernier. Je me dis que si je suis performant en club j’aurais peut-être ma chance.

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