mardi 23 juillet 2024

Stéphane Gombauld (SLUC Nancy) : « Ma priorité reste l’accession avec Nancy »

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Très volontaire dans son désir de monter en Betclic Elite avec le club lorrain, Stéphane Gombauld l’ailier fort de 24 ans ne cache pas ses ambitions lui qui était le n°1 de la génération 97 et qui a pas mal bourlingué depuis le Centre Fédéral (ASVEL, Saint-Chamond, Lille, Chartres, Blois, Mladost MaxBet en Serbie, et Nancy depuis cette saison).

Pourquoi avoir signé au SLUC après une saison en Serbie ?

Nancy présente un très beau projet. Ils ont pour objectif d’accéder à l’élite. Ils ont également voulu me placer parmi leurs joueurs majeurs.

Quel va être le plus dangereux adversaire de Nancy pour la montée ?

Beaucoup d’équipes se valent et sont bonnes dans cette Pro B. A l’instant T, Saint-Chamond est en tête. Mais d’autres formations comme Chalon, Boulazac ou Vichy-Clermont sont performantes. Le niveau est très homogène. On verra d’ici 2-3 mois comment les choses vont se passer.

Stéphane Gombauld a une lourde responsabilité à Nancy

Vous devez être forcément heureux par votre rendement personnel (meilleur marqueur de l’équipe avec 19,1 points pour 8,5 rebonds).

Je me sens bien. C’est aussi grâce à mes équipiers. Ils me mettent en confiance et savent comment bien jouer avec moi. La confiance du coach (Sylvain Lautié) à mon égard est également fondamentale. Le public nous pousse. Je suis satisfait par ce que je produis. Le but reste de gagner le plus de matches avec Nancy. Car si on aligne une bonne performance individuelle, mais qu’on perd, cela ne rapporte rien.

On sent que vous n’avez pas encore exploité tout votre potentiel.

Je garde surtout à l’esprit le fait de travailler dur pour continuer à progresser. J’ai encore beaucoup à apprendre car je suis un jeune joueur. Je dois emmagasiner le plus d’expérience possible pour atteindre le plus haut niveau.

Qu’avez-vous appris de votre expérience en Serbie ?

C’était très intense. Les plages de repos étaient rares. Les entraînements étaient costauds. La Serbie m’a fait prendre confiance dans mon jeu. J’arrivais en tant qu’étranger. Dans ce contexte, on focalise surtout sur toi. A Nancy, je suis dans cette continuité de ce que j’ai vécu là-bas. Le travail paie.

Vous vous êtes révélé très tôt. Cela a été plus compliqué ensuite dans le monde professionnel. Que vous manquait-il à l’époque ?

Quand on rentre dans le monde professionnel, on a beaucoup d’appréhensions. C’est le début. On se demande comment cela va se passer. On se questionne si on a le niveau pro. En début de carrière, j’ai connu des hauts et des bas. Bosser, gagner en expérience, progresser en tant que joueur pour atteindre ses objectifs a demeuré une constante chez moi.

« J’ai connu des hauts et des bas, je veux maintenant aller le plus haut possible »

Vous êtes passé par l’ASVEL (2015-2016). Quel serait votre plan de carrière rêvé désormais ?

Je veux jouer au plus haut niveau possible. A court terme, je cherche à gagner des matches et à accéder à la première division avec Nancy. Après, je veux continuer à améliorer mes points faibles.

A l’avenir, un club qui disputerait l’Euroligue vous plairait-il ?

Demeurer dans l’effectif d’un club qui dispute l’Euroligue tente forcément. Après, y parvenir n’est vraiment pas chose facile. On doit mettre toutes les chances de son côté avec le travail, la coordination et la persévérance, pour y parvenir. Mais on ne débarque pas comme ça du jour au lendemain dans un club de niveau Euroligue. Je reste encore dans mon apprentissage comme jeune joueur. Mais j’espère effectivement un jour en être à ce niveau.

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