vendredi 19 août 2022

Antoine Dupont a son homonyme en Fédérale 2, nous l’avons rencontré

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Arnaud Bertrande
Arnaud Bertrande
Rédacteur en chef — Pole Sport Lafont presse

Rencontre avec l’arrière-ailier du sporting club Rieumois (Fédérale 2), Antoine Dupont (27 ans), homonyme du capitaine du XV de France et demi de mêlée du stade toulousain.

Quel a été votre parcours ?

J’ai fait toute mon école de rugby à Rieumes (de 2004 à 2011, Ndlr). Je suis parti en cadets à Samatan (2011/2012, Ndlr). J’ai été en sélection Armagnac-Bigorre. Je suis parti deux ans à St Paul les Dax pour les études (2012-2014, Ndlr) et depuis je suis revenu à Rieumes. Le Fédérale 2 est le plus haut niveau auquel j’ai joué même si j’ai eu des opportunités en Fédérale 1.

En tant que natif de Toulouse, n’aspiriez-vous pas à jouer au Stade Toulousain ?

Tous ceux qui sont nés du côté de Toulouse ont tous rêvé de jouer un jour au Stade Toulousain et d’avoir la même carrière qu’Antoine ! Moi ça ne s’est jamais présenté et je finirai peut-être ma carrière à Rieumes.

Vous portez le même prénom et le même nom que le Toulousain Antoine Dupont. Comment le vivez-vous ?

Je le vis plutôt bien. Ça ne me gêne pas du tout. Ce n’est pas tous les jours qu’on a un tel homonyme, surtout à ce niveau-là, avec la carrière qu’il a.

« Ma copine a été au lycée avec Antoine »

Etes-vous son seul homonyme dans le rugby ?

Certaines personnes ont fait des recherches et il semble que je suis le seul licencié rugby à être l’homonyme d’Antoine Dupont.

Le connaissez-vous personnellement ?

On s’était croisés sur le terrain quand il était à Auch. J’avais dû jouer une fois contre lui avec l’UNSS le mercredi avec le lycée. Je savais qu’il s’appelait comme moi car ma compagne avait été avec lui au lycée.

L’avez-vous rencontré depuis ?

Non, je n’ai jamais eu l’occasion de le recroiser. Ma compagne oui. Elle a été invitée par l’intermédiaire du club à assister à la remise de la récompense Midi Olympique. Elle a pu discuter avec lui. Il lui a demandé comment se passait ma saison ! On devait jouer contre Lannemezan dans notre poule et son frère (Clément, Ndlr) jouait à Lannemezan. Mais j’aimerais bien le rencontrer. Ce doit être intéressant de discuter avec lui car c’est quelqu’un de très simple, qui ne se prend pas la tête. Echanger sur sa carrière, comment il vit sa médiatisation, ça m’intéresserait.

Rieumes n’est qu’à 40 km de Toulouse. Allez-vous parfois le voir jouer avec le Stade Toulousain ?

Oui, j’y vais, même assez souvent (il habite Toulouse, Ndlr). Mes beaux-parents sont abonnés au Stade Toulousain et ont rencontré An[1]toine quand le Stade est allé jouer à Biarritz.

Antoine est-il un modèle pour vous ?

On ne joue pas au même poste donc je ne me compare pas trop à lui et sincèrement il n’y a aucun joueur qui peut se permettre de se comparer à lui (sourire). Il n’a pas été élu meilleur joueur du monde pour rien ! Je n’ai pas de modèle particulier, mais j’aime beaucoup le style de Gabin Villière, un joueur qui ne lâche rien, qui a de l’explosivité, qui n’a peur de rien. Je me retrouve là-dedans.

Être comparé au meilleur joueur du monde, il y a pire !

(rires) Ce n’est pas évident. Il a été élu meilleur joueur du monde et j’en suis bien loin.

Avez-vous la pression désormais sur le terrain ?

Non, aucune. Personne ne m’a d’ailleurs chambré là-dessus. Peut-être la saison prochaine. Avec tous ces articles, à force, je vais peut-être me faire chambrer (rires).

J’imagine que vous travaillez à côté du rugby ?

Oui, je travaille à l’entretien dans un centre d’handicapés.

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