jeudi 25 juillet 2024

Tour de France (12ème étape, jeudi 11 juillet) / Aurillac > Villeneuve-sur-Lot : 203,6 km pour les sprinters

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Le Tour de France poursuit sa route, 12ème étape entre Aurillac, ville-étape pour la 9ème fois et Villeneuve-sur-Lot qui elle ne l’est que pour la 3ème fois a tout d’une étape classique. Entre montées et grosses descentes sur le début de l’étape et calme (quasi) plat sur la fin, la journée s’annonce assez tranquille et devrait voir les sprinteurs se disputer une victoire dans le Lot.

A la veille de l’entrée dans les Pyrénées, les équipes des favoris et les favoris eux-mêmes se préserveront et économiseront leurs forces pour arriver en pleine forme dans la haute et très haute montagne.

Une belle échappée est cependant à prévoir pour tenter d’aller au bout, mais aussi car il y a de nouveaux points pour le classement du meilleur grimpeur à aller chercher avec trois côtes répertoriées : la côte d’Autoire (2,7 km à 5,9%), la côte de Rocamadour (2 km à 5,8%) et la côte de Montcléra (2 km à 4,6%). Il est probable que des attaques aient lieu très tôt avec un départ à 606 mètres d’altitude et un véritable toboggan jusqu’à l’arrivée, surtout pendant l’enchaînement des différentes bosses.

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Un toboggan jusqu’à Villeneuve-sur-Lot

Comme expliqué, la victoire devrait se jouer au sprint même si ce n’est pas évident. Les derniers kilomètres risquent d’être bouillants pour les trains des équipes qui se disputeront la victoire et il se pourrait bien que ça frotte fort et que ça joue des coudes pour pouvoir être le mieux placé. Cette étape sera très disputée étant donné que ce sera l’une des dernières arrivées sur du plat malgré une bosse à quelques encablures de la ligne d’arrivée après une courte descente.

Pour rappel, les deux derniers vainqueurs à Villeneuve-sur-Lot n’étaient pas des sprinteurs, mais des baroudeurs : l’Italien Massimo Podenzana en 1996 et le Néerlandais Erik Dekker en 2000. Cette ville n’a connu qu’un seul homme et unique homme en jaune puisque lors des deux arrivées dans cette ville ce fut à chaque fois Bjarne Riis qui était revêtu de la tenue de leader.

L’avis de Tony Gallopin

« Cette étape vallonnée est faite pour Pedersen… avec un final très roulant pour costauds qui convient aussi à un De Lie par exemple alors qu’on arrive en milieu de deuxième semaine et que le peloton vit des jours très usants. »

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