jeudi 25 juillet 2024

Tour de France (10ème étape, mardi 9 juillet) / Orléans > Saint-Amand-Montrond : 187,3 KM stratégiques

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Ville-étape pour la huitième fois (la première en 1964, Clermont-Ferrand-Orléans, 21 étape, victoire de Jean Stablinski) et la dernière en 2001 (Orléans-Evry, 19ème étape, victoire d’Erik Zabel), Orléans (départ du Tour de France pour cette 10ème étape) est célèbre non seulement pour ses liens avec Jeanne d’Arc, mais aussi pour son riche passé cycliste.

Les souvenirs de victoires marquantes, comme celle d’Eddy Merckx en 1974, témoignent de son importance dans le cyclisme. Après une journée de repos, le peloton se lancera dans une étape qui promet d’être rapide, mais techniquement exigeante à cause des conditions météorologiques (vent) possibles malgré le parcours le plus plat de cette édition.

S’étendant sur 187 kilomètres à travers le Centre Val de Loire, cette étape semble à première vue idéale pour les sprinteurs, en raison de son profil extrêmement plat. Cependant, les vrais défis viendront des conditions météorologiques, en particulier du vent qui peut être déterminant dans cette région.

Les sections exposées aux vents latéraux pourraient provoquer des bordures, un phénomène déjà vu lors de précédentes courses comme Paris-Nice, qui avait drastiquement modifié le classement général suite à des coups de bordures en 2012. Julian Alaphilippe est le local de l’étape puisqu’il est natif de Saint-Amand-Montrond. Mais les yeux seront tournés vers les sprinteurs.

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Attention aux bordures !

Les équipes de ces sprinteurs devront travailler dur pour contrôler le peloton et éviter les pièges des bordures qui ont déjà fait leurs preuves lors de l’étape de 2013 remportée par Mark Cavendish après un coup de bordure spectaculaire. Arriver à Saint-Amand-Montrond (ville d’arrivée d’étape pour la 4ème fois après 2001, 2008 et 2013), avec ses souvenirs de courses passionnantes et son statut de ville natale de Julian Alaphilippe, ajoute une dimension émotionnelle à cette étape.

Bien que le terrain favorise un sprint massif, l’histoire et la stratégie joueront un rôle crucial dans l’issue de cette journée. Les équipes devront rester vigilantes, le final pouvant offrir des surprises avec trois changements de direction dans les 30 derniers kilomètres si les conditions météorologiques ou des attaques tardives viennent bouleverser les plans des sprinteurs.

L’avis de Tony Gallopin

« Après le premier jour de repos, sur le papier, la 10ème étape est très nerveuse, très piégeuse. Je connais bien la région et je me souviens du Tour 2013 quand il y avait eu beaucoup de bordures en raison du vent de côté entre Tours et Saint Amand qui avait surpris le peloton et Froome alors maillot jaune. Mollema avait pu reprendre du temps et revenir à la 2ème place. Ça dépendra du temps et de la météo. »

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