jeudi 13 juin 2024

Kylian (Nevers), Melvin (Toulouse) et Dylan Jaminet (Nevers) : secrets de famille…

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Comme Melvyn, Dylan Jaminet a évolué à Toulon et à l’USAP. Il a rejoint cette saison Nevers où évolue son frère ainé Kylian. Rencontre avec le petit dernier (20 ans) d’une famille très rugby.

Comment Melvyn gère-t-il son ascension fulgurante de ces derniers mois ?
Ce qui est paradoxal dans sa carrière, c’est qu’il a eu un coup d’arrêt après Toulon, il n’a donc pas eu de carrière linéaire ni d’ascension fulgurante au début mais, depuis la saison dernière, c’est vrai que tout s’est accéléré. Je l’ai vécu de près car on habitait ensemble à Perpignan. Il est resté simple, calme, c’est bien dans son caractère.

Les trois garçons de la famille sont professionnels et vous évoluez au même poste. Comment l’expliquez-vous ?

C’est un peu un hasard, peut-être qu’on a les mêmes goûts en termes de jeu, mais même si avec Melvyn on a évolué à l’USAP on n’a jamais été en concurrence, on s’entraide car on est très proches tous les trois. On a six ans de différence avec Kylian et trois avec Melvyn. C’est vrai qu’on joue à l’arrière, mais on peut aussi évoluer à d’autres postes, ouvreur, ailier…

Pourquoi avez-vous décidé de quitter l’USAP pour redescendre en Pro D2 ?

Je n’ai pas peur d’aller en Pro D2. Le plus important, pour moi, c’est que le coach et le président me voulaient vraiment. J’arrive donc en confiance, mais conscient aussi que je dois faire mes preuves. J’ai été formé à Toulon, le club voulait me garder, mais j’ai préféré partir à Perpignan car j’avais peur de ne pas avoir suffisamment de temps de jeu pour m’exprimer. A l’USAP, j’ai fait mon petit chemin et l’opportunité de Nevers m’a paru intéressante. Je préfère descendre en Pro D2 et m’aguerrir qu’être dans un effectif de Top 14 et peu jouer.

« On s’entraide car on est très proches tous les trois »

L’exemple de Melvyn qui a explosé en Pro D2 vous a-t-il aussi poussé à signer à Nevers ?

Pas seulement l’exemple de Melvyn. On voit qu’il y a de bons joueurs en Pro D2 aussi, c’est souvent un bon tremplin. Moi, ce que je veux, c’est progresser et me donner l’opportunité de jouer en travaillant beaucoup aux entraînements.

Vous donne-t-il des conseils ?

Il m’en donnait l’an dernier car on était ensemble, cette saison c’est Dylan qui m’en donne comme je suis avec lui.

Y’a-t-il une compétition entre les frères ?

Il n’y a aucune jalousie par rapport au statut de Melvyn, on est contents pour lui. Chacun fait sa carrière et est fier de ses frères, comme mes parents, mes grands-parents, sont fiers de nous trois.

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