samedi 8 octobre 2022

Lucas Tauzin : « Romain Ntamack a une maturité supérieure aux autres »

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Lucas Tauzin fait partie des champions du monde U20 de la génération 2018 qui luttent pour une place de titulaire. Le pléthorique effectif toulousain ne l’aide pas. Mais il a un bel exemple devant lui avec Romain Ntamack. 

Avec le recul, comment avez-vous géré ce titre mondial ?

On a profité de ce titre quelques semaines avant de réattaquer avec le groupe pour la préparation, chacun dans nos clubs, mais on sera liés à jamais par ce titre qui marquait aussi la fin d’une aventure commune de plusieurs saisons. Il a été bien géré je pense, ma progression a été ralentie par une blessure en 2019, mais je n’ai pas connu de grosse décompression. 

Quel est le joueur qui vous impressionne le plus ?

Je vais en citer un que je côtoie tous les jours ; Romain Ntamack. Il a une maturité supérieure aux autres. Vous pouvez le voir quand il joue, c’est valable aussi dans la vie de tous les jours. Sa progression a été nette. 

Quand vous voyez son évolution vous dites-vous que vous avez pris du retard ?

Non, je ne suis absolument pas dans la comparaison avec les autres. On est plusieurs champions du monde à arriver en Top 14, chacun a sa propre évolution, il faut comparer ce qui est comparable et on ne peut pas se comparer à Romain. 

Vous pouvez jouer à l’aile ou au centre. Quel est le poste où vous vous sentez le mieux ?

Jeune, j’évoluais au centre puis à l’aile. Les deux postes ont leur spécificité, mais le principal c’est de jouer surtout quand on est jeune. Peu importe que je sois au centre ou à l’aile tant que je suis sur le terrain. 

« L’appel en équipe de France ? Je ne m’y attendais pas du tout »

Lucas Tauzin

Vous n’avez pas toujours joué à Toulouse puisque vous avez débuté au Stade Montois. Pourquoi avez-vous opté pour Toulouse alors que dans une autre équipe vous auriez eu plus de temps de jeu ? 

J’étais au Pôle Espoirs de Marcoussis. J’ai bien réfléchi et j’en suis arrivé à la conclusion que Toulouse pouvait me permettre de connaitre le haut niveau dans de bonnes conditions car c’est un grand club avec des stars, mais qui fait aussi beaucoup confiance aux jeunes. A Toulouse, les jeunes ne sont pas laissés de côté.

Quels sont les domaines dans lesquels vous devez progresser ?

Le plus gros chantier je pense, c’est dans le domaine défensif, il faut que je parvienne à mieux gérer les montées défensives sur les montées collectives, que je prenne des décisions plus rapides. 

Après le titre de champion du monde, il y a eu le Brennus en 2019. Quel a été le moment le plus fort pour vous ?

Le Brennus, je l’ai vécu de plus loin car je n’ai pas pu disputer les phases finales. Quand on joue, ça change tout, c’est évident. 

Comment avez-vous vécu votre appel en équipe de France sur le dernier Tournoi ?

Je ne m’y attendais pas du tout. Il y avait pas mal de blessés. J’étais étonné et surpris mais, en même temps, c’est super valorisant et ça pousse à travailler pour pouvoir revenir. 

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