mercredi 17 juillet 2024

Six bonnes raisons qui font que Bastia peut créer l’exploit à Nantes

Nantes - Bastia (21h)

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Comme le souligne Antoine Kombouaré, « le Stade de France est encore loi » pour les Canaris. Attention, les Corses ont de bonnes raisons de croire à l’exploit.

Le dernier des quarts de finale n’est pas le plus équilibré. Nantes, solide dixième, à seulement cinq points du Top 5, reçoit Bastia, fragile 17ème de Ligue 2. Sur le papier, les Canaris sont largement favoris pour accéder aux demi-finales, avec la perspective d’un match à jouer à la Beaujoire contre Monaco. Mais les Corses ne partent pas battus d’avance et ont même plusieurs bonnes raisons de croire en leurs chances.

Régis Brouard, le spécialiste

Arrivé sur le banc du Sporting cet automne, pour remplacer Mathieu Chabert, Régis Brouard est un habitudé des épopées en Coupe de France. En 2010, il emmènera l’US Quevilly (alors en National 2) en demi-finale de la compétition, avant d’aller en finale en 2012. Au cours de ces deux saisons (entre les deux, Quevilly est montée en National, Brouard a accroché à son tableau de chasse, un club de Ligue 2 (Angers, 2 fois) et trois clubs de Ligue 1 (Rennes, 2 fois, Boulogne, et l’OM). La potion magique du de David contre Goliath, il connaît.

La Coupe de France pour Bastia, c’est le Graal

En début de saison, au cours d’un entretien, Jo Bonavita, intendant et mémoire vivante du club, nous racontait qu’en 1981, la Coupe de France remportée par le Sporting « avait fait le tour du monde, « Tout le monde voulait la voir, la toucher… Elle a fait le tour du monde. Si bien qu’au moment de la rendre, elle était cassée en plusieurs morceaux ».

En février 2015, c’est une autre Coupe, celle de la Ligue, qui avait fait vibrer toute  la Corse. Le Sporting éliminait Monaco à Louis II au terme d’une incroyable séance de tirs au but (7-6) et gagnait le droit d’affronter le PSG en finale.

< A lire aussi : Sporting Club de Bastia : le monde à Jo >

Nantes peut être grisé

Affronter le 17ème de Ligue 1, alors que les trois autres quarts de finale sont déjà joués et que vous connaissez même le nom de votre adversaire, ça peut fragiliser l’état d’esprit des joueurs Nantais. Même si on peut compter sur Antoine Kombouaré pour les prévenir. « « Pour moi, le stade de France est très loin. Ce n’est pas un manque d’ambition, mais j’ai les pieds sur terre », n’a cessé de rabâcher l’entraîneur nantais, en conférence de presse, mais surtout à ses joueurs. Le problème, c’est qu’il n’est pas dans la tête de ses joueurs.

Bastia n’est pas à sa place en Ligue 2

Après deux montées successives (de National 2 à National, puis en Ligue 2), le Sporting s’attendait à souffrir pour son retour dans le monde pro, et a construit une belle équipe. On trouve dans l’effectif des joueurs comme Antony Robic (ex Nancy), Idris Saadi (ex Strasbourg) ou Lloyd Palun (ex Guingamp, qui encadrent de vrai talents, comme le meilleur buteur du club, Benjamin Santelli, Tom Ducrocq (prêté par Lens), Joris Sainati, ou encore Christopher Vincent (entre autres).

Bastia n’en est pas à son coup d’essai

Pour arriver en quart de finale, les Bastiais ont éliminé deux clubs de Ligue 1 : Clermont à domicile (1-0) et Reims, en Champagne (1-1, tab). Jamais deux sans trois ?

Nantes reste sur une mauvaise performance à Strasbourg

Perdre à la Meinau n’a rien de honteux, surtout quand l’équipe de Julien Stephan (4ème de Ligue 1 aujourd’hui), marche aussi bien. Mais la manière laisse franchement à désirer. En Alsace, les Nantais se sont montrés inoffensifs offensivement, incapables de remettre en cause la suprématie des Strasbourgeois dans cette rencontre. Quatre jours plus tard, les Canaris auront-ils récupérer leur efficacité offensive ? Plus le match va avancer, plus le doute s’installera…

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