mardi 11 mai 2021

Jeny Priez (compagne de Luka Karabatic) : « On retournera à Montpellier »

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Arnaud Bertrande
Arnaud Bertrande
Rédacteur en chef — Pole Sport Lafont Presse

Ancienne animatrice télé (sur NRJ12) et mannequin, Jeny Priez (34 ans) partage la vie de Luka Karabatic depuis 2009. Ils sont les heureux parents de la petite Deva (3 ans).

Comment vous êtes-vous rencontrés ?

On s’est rencontrés il y a 12 ans dans une boîte de nuit. On avait des amis en commun.

Était-il déjà handballeur ?

Il était encore au centre de formation de Montpellier. Il redémarrait à peine le hand, il faisait du tennis. Je ne connaissais même pas son frère. J’étais plus volley-ball.

Comment vivez-vous ses matches ?

C’est physique, surtout à son poste, et c’est parfois un peu stressant. Il rentre le soir, il est plein de bleus, de griffures. Mais on apprend à encaisser indirectement les coups.

Et votre fille regarde-t-elle aussi les matches de son papa ?

Oui. Elle se colle devant la télé et attend de voir son père. Ça nous est aussi arrivé d’assister à ses matches. Elle est contente. Mais c’est long pour un enfant de son âge. La première mitemps, ça va mais, à la deuxième, elle décroche. Elle n’attend qu’une chose : de pouvoir aller sur le terrain pour jouer avec son père et son oncle !

Est-ce facile de gérer la vie d’un sportif de haut niveau ?

On s’adapte. Le plus difficile, c’est quand il part par exemple tout le mois de janvier comme pour le championnat du monde. Là, c’est très long, surtout quand on ne le rejoint pas pour assister à la compétition. C’est compliqué, encore plus avec un enfant. Après, on vit avec, on reste en contact, on s’appelle en Facetime.

« Luka a toujours réussi à compartimenter les choses »

Comment vit-il les défaites ?

Globalement, il a toujours réussi à compartimenter les choses. Il réussit à ne pas ramener la défaite à la maison. Même si, depuis qu’il est devenu capitaine du PSG, il a un peu plus de responsabilités. Il regarde beaucoup de matches, plusieurs fois ses propres matches.

À part le handball a-t-il une autre passion ?

Il adore la photo et en prend dès qu’il en a l’occasion. Quand on se balade, il a toujours son appareil avec lui, il prend quelques clichés et les retouche. Récemment, il s’est mis au bricolage même si je n’aurais jamais misé sur lui car ce n’est pas vraiment son truc. On a déménagé dans une maison et il s’est mis à construire des choses et il se débrouille super bien. Il a créé une petite table pour notre fille avec pleins de rangements sur les côtés. Il aime aussi le jardinage et la mode.

Luka et Nikola sont très proches, n’est-ce pas trop par moments ?

Je m’entends hyper bien avec mon beau-frère et ma belle-sœur qui est l’une de mes meilleures amies, donc il n’y a pas de problèmes.

N’a-t-il pas souffert de la popularité de son frère ?
Je ne l’ai jamais entendu dire que c’était compliqué de vivre dans l’ombre de Nikola. Les deux sont tellement proches et soudés que je ne pense pas que ça a été pour lui quelque chose de négatif, mais plutôt une locomotive.

« Luka veut gagner la Ligue des Champions et les JO »

Êtes-vous proche d’autres femmes de joueurs ?

Mise à part ma belle-sœur dont je suis très proche, j’ai une amie, Sandra, la compagne de Mathieu Grébille qui joue au PSG. On est très amies, on l’était avant qu’elle ne monte sur Paris. Après, j’ai une amie que j’adore et que je continue à voir, c’est Emmanuelle Narcisse, la compagne de Daniel.

Luka est encore lié au PSG jusqu’en 2022, il a 32 ans, comment voyez-vous l’avenir ?

On retournera à Montpellier en temps voulu. Après, ça dépendra de ce que Paris voudra faire de lui après 2022, s’ils le résigneront ou non.

Sportivement, quels sont encore ses rêves ?

Il veut gagner la Ligue des Champions et les JO. Ce serait beau s’il pouvait rapporter l’or après sa médaille d’argent.

A part vous occuper de votre fille avez-vous d’autres activités ?

Je viens de lancer une série de podcasts. Je travaille avec deux producteurs, dont Vincent Gérard le gardien du PSG. Il a lancé avec un ami, Benjamin Muller, le producteur de la maison des maternelles sur France 4, une société de production. Ils m’ont proposé de bosser avec eux et de créer la série Influenceur.

Elle met en lumière les personnalités qui, grâce à leur travail, leur détermination et leur combat, nous influencent et nous inspirent. Je m’occupe de tout ce qui est la partie rédactionnelle, j’interview, je travaille également dans la stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Je suis excitée par ce projet. C’est une nouvelle corde à mon arc.

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