jeudi 29 septembre 2022

Kenny Elissonde : « C’est Richie qui m’avait convaincu de venir »

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Excellent pour sa première saison sous les couleurs de Trek-Segafredo, Kenny Elissonde nous parle de ses sensations et de ses espoirs pour 2021. Coéquipier modèle, il nourrit quelques ambitions personnelles.

Comment s’est passée votre intégration chez Trek-Segafredo avec cette saison si particulière ?

C’est sûr que je ne pensais pas que ça se passerait comme ça. Je comptais sur le début de saison pour bien connaitre mes coéquipiers, la tactique etc… et dès le mois de mars on a eu le confinement, chacun chez soi. Mais globalement ça s’est bien passé, on a repris la saison, j’ai été très bien accueilli, je connaissais déjà quelques garçons notamment Richie Porte, c’est lui d’ailleurs qui m’avait convaincu de venir.

Comment avez-vous réagi alors à son départ chez INEOS ?

C’est le vélo. Nos carrières sont faites de changements. J’apprécie beaucoup Richie comme tout le peloton d’ailleurs. C’est un mec en or. J’étais content de courir de nouveau avec lui, qu’il termine 3ème du Tour de France et nous sommes amis pour la vie.

Que peut-on attendre de TrekSegafredo pour 2021 ?

Nous avons une équipe assez complète qui va viser les classiques. J’espère qu’on fera le même début de saison que l’an dernier. L’équipe était montée en puissance petit à petit après de bons débuts en Australie avec Jasper Stuyven puis le podium sur le Tour de Richie Porte. C’est une équipe qui progresse, travaille bien. Trek est une équipe qui me correspond.

Kenny Elissonde : « J’ai besoin de l’adrénaline des spectateurs »

Au vu du recrutement votre rôle va-t-il changer en 2021 ?

J’aiderai toujours mes leaders en montagne et sur certaines courses je pourrai avoir des libertés pour jouer ma carte personnelle. Les étapes ou les courses où il y a de la montagne m’intéressent. Le retour éventuel du public m’aidera aussi car ça m’a beaucoup manqué cette année, j’ai besoin de l’adrénaline des spectateurs sur le bord de la route.

Comment avez-vous vécu de l’intérieur le titre de champion du monde de Julian Alaphilippe ?

C’était une émotion particulière car on s’entraîne ensemble, on est amis. Quand on a vu le circuit d’Imola, on a immédiatement pensé qu’il était parfait pour Julian. Il correspondait plus pour un coureur puncheur, un spécialiste de classiques comme Julian que le circuit initial en Suisse qui était plus montagneux. Quand on a fait les reconnaissances, il était très à l’aise.

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