jeudi 25 avril 2024

L’Aviron Bayonnais et Jean Dauger prêts pour le Top 14

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Eric Mendes
Eric Mendes
Journaliste

Champion de Pro D2, l’Aviron Bayonnais retrouve le Top 14 avec l’ambition de continuer à se maintenir dans l’élite du rugby français avec à sa tête, Grégory Patat.

Cette année, pour leur retour après deux ans d’interruption, les Fêtes de Bayonne avaient déjà pu commencer en juin, avec la victoire en finale de Pro D2 de l’Aviron Bayonne (49-20 contre le Stade Montois). Un succès avec la manière qui concluait un retour au premier plan de la formation basque.

Mais les festivités ont vite laissé place à la préparation de cette nouvelle saison qui sera déterminante pour l’avenir du club. En effet, ces dernières années, on avait plus l’habitude de voir l’Aviron se battre pour ne pas faire l’ascenseur entre le Top 14 et la Pro D2.

Et on le sait à Bayonne, qu’il faudra se montrer fort dès l’entame du championnat pour ne pas douter de ses capacités à conserver sa place parmi l’élite du rugby français. D’ailleurs,au moment de fixer le maintien comme objectif prioritaire, Grégory Patat, le nouveau manager général de l’Aviron sait qu’il faudra faire les choses dans l’ordre pour réussir une belle saison.

« Le Top 14 est un marathon »

« Le Top 14 est un marathon. Il faut se focaliser sur chaque match. Il faudra maîtriser au mieux notre jeu pour aborder comme il se doit nos adversaires. On va se focaliser sur nous avant de penser aux autres. Chaque week-end aura son moment de vérité. La beauté de notre sport fait que les petits peuvent encore gagner contre les gros. Maintenant, il est difficile de penser au classement. C’est un championnat qui peut réserver son lot de surprises. »

En prenant la suite de Yannick Bru, l’ancien entraîneur en chef d’Auch et ex-coach des avants du Stade Rochelais, qui a suivi la remontée des Ciel et Blanc sur son canapé, reconnaît qu’il prend les rennes d’un club qui ne laisse pas indifférent. « Ça représente une histoire, une ferveur populaire. Un club que l’on veut découvrir avec des images qui se donnent sur le terrain. Un Jean-Dauger plein. On a envie de participer à cette histoire. »

D’autant plus que le nouveau visage de Jean-Dauger fort de ses 14 000 places assises et couvertes n’est pas pour lui déplaire. « Il y a aura de l’ambiance avec les supporteurs proches du terrain. Le club est ambitieux et veut se doter de moyens pour performer au haut niveau. On va pouvoir communier avec nos supporteurs. »

Et les supporteurs bayonnais seront tous déjà prêts à répondre présent pour apporter le soutien nécessaire à leurs joueurs pour aller chercher le maintien. « Le rugby est ce qui se passe sur le terrain, mais c’est aussi une histoire d’hommes, expliquait Grégory Patat lors de la reprise. Il y a eu pas mal de changements dans l’effectif. Que ce soit dans le staff et les joueurs.

Jean Dauger se refait une santé

La première cohésion que l’on va faire sera sur le terrain. On va mettre pas mal de rugby dans nos séances d’entraînement pour gagner au plus vite en solidarité. » Il est vrai que l’arrivée de plus 15 joueurs fait que le groupe aura connu un profond changement à Bayonne.

Mais le recrutement ne manque pas de clinquant avec des références du Top 14 comme Camille Lopez et Maxime Machenaud. L’ancienne charnière des Bleus ne sera pas de trop pour offrir de grands moments au stade Jean-Dauger. Ils pourront compter sur un pack de qualité avec l’arrivée de Facundo Bosch, mais aussi du Sud-Africain Pieter Scholtz ou encore Quentin Béthune, sans oublier le jeune international Matis Perchaud.

En 2ème ligne, le Néo-Zélandais Geoffrey Cridge devrait faire parler de lui aux côtés de Konstantine Mikautadze ou encore Denis Marchois. En 3ème ligne, l’Aviron pourra profiter de la combativité de joueurs comme Jean Monribot, Maetaki Kafatolu, Uzair Cassiem, Pierre Huguet et bien évidemment Baptiste Héguy. Sur les lignes arrières, Isaia Toeava, Peyo Muscarditz, Riko Buliruarua, Bastien Pourailly, Gaëtan Germain et Yann David seront des éléments d’expérience pour aider les jeunes talents bayonnais.

L’aviron Bayonnais s’est préparé pour le Top 14

En premier lieu, Rémy Baget qui sera la curiosité bayonnaise après sa saison exceptionnelle et ses galons de néo Bleus. A l’AB Campus, on travaille déjà pour se donner pez et Maxime Machenaud. L’ancienne charnière des Bleus ne sera pas de trop pour offrir de grands moments au stade Jean-Dauger. Ils pourront compter sur un pack de qualité avec l’arrivée de Facundo Bosch, mais aussi du Sud-Africain Pieter Scholtz ou encore Quentin Béthune, sans oublier le jeune international Matis Perchaud.

En 2ème ligne, le Néo-Zélandais Geoffrey Cridge devrait faire parler de lui aux côtés de Konstantine Mikautadze ou encore Denis Marchois. En 3ème ligne, l’Aviron pourra profiter de la combativité de joueurs comme Jean Monribot, Maetaki Kafatolu, Uzair Cassiem, Pierre Huguet et bien évidemment Baptiste Héguy. Sur les lignes arrières, Isaia Toeava, Peyo Muscarditz, Riko Buliruarua, Bastien Pourailly, Gaëtan Germain et Yann David seront des éléments d’expérience pour aider les jeunes talents bayonnais.

En premier lieu, Rémy Baget qui sera la curiosité bayonnaise après sa saison exceptionnelle et ses galons de néoBleus. A l’AB Campus, on travaille déjà pour se donner le plus de chances pour ce retour en Top 14.

Machenaud un symbole fort

C’est l’un des gros coups de cet intersaison. A 33 ans, Maxime Machenaud a surpris son monde en optant pour l’Aviron Bayonnais. « J’aurais eu l’opportunité de jouer dans un club du Top14, mais, vraiment, ma décision de venir à Bayonne a été prise très tôt. C’est avant tout pour un challenge sportif. Je voulais aussi connaître un club avec de la ferveur populaire. Je suis bien tombé. On connaît l’ambiance de Jean Dauger.

J’ai eu l’occasion d’y venir, c’est toujours exceptionnel. J’ai envie de découvrir d’autres émotions. C’est sûr qu’au Racing on jouait les titres, mais la ferveur populaire, on ne la ressentait pas. L’émulation était entre nous, les joueurs. J’avais le fort désir de connaître une ville qui vit rugby. »

Après l’UBB, Agen et le Racing 92, le demi de mêlée sera l’un des atouts majeurs de Bayonne qui compte bien faire passer son budget à 25-26 millions€d’ici trois ans. Surtout qu’il retrouve son ancien compère des Bleus, Camille Lopez.

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