dimanche 2 octobre 2022

Matthis Lebel (Stade Toulousain) : « Le judo m’a beaucoup servi »

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Double champion du monde u20 (2018 et 2019), Matthis Lebel est l’un des meilleurs joueurs du top 14 où il enquille les essais (13 en saison régulière). L’ailier toulousain nous parle de ses premières fois.

Premier club

« J’ai débuté au Lombez Samatan Rugby Club. Mon père y a été joueur puis entraîneur. »

Premier poste

« A Lombez Samatan, je jouais 10 ou au centre. A l’école de rugby du Stade Toulousain, j’étais centre, parfois arrière. Ce sont les entraîneurs des pros Ugo Mola et Clément Poitrenaud qui m’ont placé à l’aile. Je trouve que c’est le poste où je suis le plus épanoui. »

Premier entraîneur

« Mon père m’a toujours donné beaucoup de conseils, mais il ne m’entraînait pas. C’est Laurent Trémouilles, le père d’un copain, qui m’entraînait. Mon père l’a fait un peu sur la fin, mais il n’était pas vraiment mon entraîneur. »

Premier sport

« Le judo puis à 4 ans et demi j’ai commencé le rugby. J’ai pratiqué les deux pendant quelques années avant de me consacrer au rugby. Le judo m’a beaucoup servi notamment pour savoir encaisser les coups, éviter de prendre des mauvais coups et savoir tomber aussi. »

Premier match en tant que spectateur

« J’allais voir des matches de Lombez avec mon père et à Auch aussi au stade Jacques Fouroux. Mais je n’en ai pas un de particulier en tête. »

« Mon premier autographe, je l’ai demandé à Christophe Dominici »

Premier salaire

« La première fois que j’ai touché un peu d’argent grâce au rugby, c’était de l’argent de poche. On était surclassé avec Romain (Ntamack), on devait avoir 15, 16 ans, quelques centaines d’euros. »

Premier surnom

« Matt ou l’Antillais. En ce moment, c’est plutôt l’Antillais qui est à la mode. J’ai des origines ivoiriennes du côté de mon père, mais bon on m’a toujours surnommé l’Antillais. »

Premier tatouage

« Une petite étoile. C’était lors de notre titre de champion du monde U20. J’en ai fait depuis deux autres qui concernent la famille. Je n’ai pas encore fait le Bouclier ou la Champions Cup (rires). »

Premier ami Dans le rugby

« A Lombez-Samatan, je jouais avec trois, quatre copains d’enfance dont Martin Page-Relo qui est à Carcassonne. Ensuite, à l’école de rugby au Stade, je suis devenu ami avec Romain (Ntamack). On a grandi ensemble dans le rugby. »

Première et dernière approche d’un autre club pour un transfert

« Lorsque j’étais à Lombez, le club phare du coin était le RC Auch, j’aurais pu y aller, mais j’ai choisi Toulouse. C’était la première et dernière approche, je me suis parfaitement bien acclimaté au Stade Toulousain. Je m’y épanouis. »

Première bagarre

« J’ai commencé tôt (rires). C’était à Samatan, je devais avoir 12 ans, quelque chose de classique, une échauffourée et on y va pour défendre les copains. Rien de grave. »

Première idole

« J’en ai eu plusieurs, Serge Betsen, Jonny Wilkinson, Dan Carter. Serge Betsen, c’était pas vraiment mon poste ou mon gabarit (rires), mais il m’a marqué à l’occasion d’une rencontre. Il est impressionnant, humainement également. »

Premier match en professionnels

« Ah bien sûr que je m’en souviens de celui-là, on a pris plus de 60 points (66-15) à Montpellier en 2018 au poste d’arrière. A la fin, je me suis dit : « J’espère qu’après ça les entraîneurs me rappelleront (rires). »

Premier essai

« Trois mois après pour mon deuxième match car oui les entraîneurs m’ont rappelé (rires), j’ai marqué et on a fait un nul à Clermont. Après plusieurs temps de jeu, dans les 22, je récupère un coup de pied de Thomas (Ramos) dans l’enbut et j’aplatis. »

Premier titre

« Le Tournoi des 6 Nations en U20 et le titre de champion du monde U20. Les deux en 2018, on a fait le doublé. »

Première blessure

« A Lombez, j’avais eu une blessure au genou sur un fait de jeu. J’avais dû être opéré avec trois mois d’absence. »

Première interview

« Après un match à Toulouse j’étais passé sur Canal +. Il fallait analyser le match, sans recul ce n’était pas évident. En Anglais, j’ai plus de mal (rires). L’interview en Anglais que j’avais faite à la Coupe du Monde U20 en 2019 me suit encore. C’était laborieux, on va dire… » 

Premier autographe

« J’ai commencé à en signer après le titre mondial U20 en 2018, mais il y a des gens qui me faisaient signer puis me demandaient mon nom ! »

Premier autographe demandé

« A Christophe Dominici après un match à Auch. J’étais tout ému. »

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