dimanche 28 février 2021

Sampaoli : Après Bielsa, un nouveau fou sur le banc de l’OM

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Il ne manque plus que la date exacte de son arrivée à Marseille. L’ancien sélectionneur du Chili et de l’Argentine, Jorge Sampaoli sera bien le successeur d’AVB après l’intérim de Nasser Larguet. Un contrat de deux ans et demi l’attend. Pour le meilleur ?

Vainqueur de la Copa America en 2014 avec le Chili, dont il fut le sélectionneur pendant quatre ans (2012-2016), avant d’échouer face à la France en huitième de finale de la Coupe du Monde 2018 avec l’Argentine (2017/2018), Jorge Sampaoli avait tenté une incursion en Europe, en 2016/2017, dans les pas d’Unaï Emery, au FC Séville, pour mieux revenir en Amérique du Sud, en Argentine chez lui, puis au Brésil, à la tête de Santos puis de l’Atletico Mineiro.

C’est là-bas, où il était en fin de contrat fin février 2021, que l’OM est allé le chercher… cinq ans après une première tentative, infructueuse, en 2016.

Jorge Sampaoli déjà dans les papiers de l’OM en 2016

Déjà, au tout début de l’ère McCourt, les décideurs olympiens avaient pensé à lui. Forcément. Parce que le technicien de 61 ans, qui vient d’être papa pour la quatrième fois (!), incarne tout ce qui peut plaire aux supporteurs marseillais : la passion, la grinta, la capacité à transcender un vestiaire, le tout agrémenté d’une philosophie de jeu directement inspirée de son maître, Marcelo Bielsa dont il avouait, en 2012 à son arrivée à la tête du Chili, «  être totalement dépendant ».

Il n’était donc pas étonnant de voir Jorge Sampaoli s’asseoir sur le banc phocéen. »  L’OM est le genre de club qui me plait, disait-il à l’un de nos confrères en 2016. Cette clameur populaire qui fait que, si tu gagnes quelque chose, toute la ville explose. »  

Encore faut-il gagner quelque chose… ce qu’il n’a réussi qu’avec le Chili. Son FC Séville, largement francisé par la présence de Trémoulinas, Rami, Nzonzi, Ben Yedder, Nasri et Lenglet avait fini quatrième de Liga en 2017, éliminé en huitième de finale de la Ligue des Champions par Leicester après avoir sorti l’OL en phase de groupes.

Samir Nasri : « Un ami plus qu’un entraîneur ! »

Alors que son contrat courrait jusqu’en 2018, il avait préféré rejoindre l’Albiceleste en pleine préparation pour la Coupe du monde… sans être trop retenu non plus par un club espagnol qu’il n’aura marqué que par une très légère empreinte.

Et de laisser à Samir Nasri le souvenir «  d’un ami, plus que d’un entraîneur, qui nous demandait seulement d’être bon sur le terrain le week-end, et qui à partir de là était prêt à nous couvrir si on voulait sortir… »   Plus jeune lorsqu’il l’a croisé à son arrivée en Andalousie, Clément Lenglet parle d’un »  grand tacticien qui est dans l’exigence permanente mais qui est, d’un autre côté, très proche des joueurs. A la fois dans l’exigence et dans l’écoute. »   

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Cette proximité avec ses joueurs le distingue évidemment de Bielsa dont il partage également une expérience avec la sélection argentine. Pendant la dernière Coupe du monde, il était apparu peu à son aise pour gérer Messi, donnant l’impression de subir les choix de la »  pulga » , de les accompagner plus que d’impulser une vraie stratégie tacique.

Très impulsif, capable d’envenir aux mains avec certains supporteurs, son image en Argentine est assez mauvaise quand elle est sublimée au Chili. Elle reste intacte en Europe où l’OM devrait lui offrir une seconde chance de se refaire. Même si beaucoup estiment qu’en le recrutant, Longoria prend le risque de mettre encore un peu plus d’huile sur le feu !

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