lundi 24 juin 2024

Antoine Kombouaré, veut s’écrire dans l’histoire du FC Nantes

FC Nantes - AS Monaco (21h)

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Si les entraîneurs se succèdent sur le banc nantais depuis dix ans, ils sont seulement quatre dans l’histoire des Canaris à avoir gagné des titres. Face à Monaco, Antoine Kombouaré peut s’en rapprocher.

José Arribas, Jean Vincent, Jean-Claude Suaudeau et Reynald Denoueix : ce sont les quatre entraîneurs titrés avec le FC Nantes. A eux quatre, ces entraîneurs représentent l’ADN des Canaris.

Autant dire que pour Antoine Kombouaré, la demi-finale de la Coupe de France est l’occasion de faire un pas de plus vers la grande histoire du club, avec la possibilité d’inscrire son nom sous cette illustre liste, le 8 mai prochain.

Il y a un an, c’était pas gagné pour Kombouaré…

Pourtant, lors de son arrivée, il y a un peu plus d’un an (c’était le 11 février 2021 exactement), c’était loin d’être gagné. Appelé à la rescousse par Waldemar Kita, pour remplacer le remplaçant de Christian Gourcuff (Raymond Domenech), le joueur arrivé sur les bords de l’Erdre à l’âge de 20 ans, en provenance de la Nouvelle-Calédonie, pour terminer sa formation, a trouvé une équipe en perdition, qui se dirigeait tout droit vers la Ligue 2.

Pas du genre à sortir des phrases du style, « on sen sortira par le jeu », le Kanak s’est donc transformé en chef de commando, pour emmener ses joueurs au combat. D’ailleurs, si les Kita père et fils ont fait appel à lui, c’est pour ses qualités « d’homme de poigne », avant sa faculté à faire bien jouer son équipe.

 « Je veux du jeu, une équipe qui a peur ne joue pas »

Pendant quatre mois, on a donc vu le technicien qui a sauvé Dijon, mais échoué à Toulouse, dans sa mission maintien. Au point d’être caricaturé chez nos confrères de Canal+ (dans le mini programme bande de conf), avec un casque militaire sur la tête. « Un match, c’est un rapport de force (…) Je veux des guerriers sur le terrain », lâchait à l’époque le Kanak, qui ne manquait pas tout de même d’ajouter : « Je veux du jeu, une équipe qui a peur ne joue pas ».

Le principal travail d’Antoine Kombouaré a donc été de commencer par enlever la peur à son équipe, avant de la faire jouer. Sans pour autant négliger les valeurs de combattivité et d’engagement physique qui en ont fait un candidat à l’Europe, mais aussi à une place en finale de la Coupe de France.

A lire : Waldemar Kita : « Toutes les conditions ne sont pas réunies pour que le FC Nantes soit ambitieux »

Aujourd’hui, des crampons ont défilé dans le vestiaire des Canaris… La pression est partie petit à petit et les résultats ont donné confiance aux joueurs. Kombouaré n’y est pas étranger. A l’image de ses rapports avec Alban Lafont, à qui il a permis de redevenir le grand espoir qu’il était à Toulouse.

« On est solide, on est capable de produire du jeu, mais surtout, de marquer des buts » souligne l’ancien défenseur central, qui rêve d’une finale au Stade de France, qu’il a déjà connu deux fois sur le banc du PSG. En 2011 pour le pire (contre Lille) et en 2010 pour le meilleur. C’était contre Monaco…

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