dimanche 29 janvier 2023

Mbappé au top, Guendouzi le flop ! Nous avons noté les 24 Bleus de la Coupe du Monde

À lire

Kylian Mbappé au top, Jordan Veretout en flop… Nous avons regardé les performances des 24 joueurs français lors de la Coupe du Monde.

Kylian Mbappé (8,5) : depuis Gerd Müller en 1970, seul le Brésilien Ronaldo (en 2002) avait réussi à inscrire 8 buts lors d’une phase finale. Le joueur de PSG a été le deuxième joueur de l’histoire à réussir un triplé en finale (après l’Anglais Geoff Hurst, en 1966). Des stats qui suffisent à résumer sa Coupe du Monde, dont il a été le meilleur joueur, même si la FIFA a donné le trophée à Lionel Messi (7 buts et 3 passes décisives).

Olivier Giroud (7) : on pouvait douter de lui, mais il a répondu présent. Auteur de 4 buts dans la compétition, le n°9 des Bleus en a profité pour effacer des tablettes le record de Thierry Henry (52 buts), avec 53 buts inscrits sous le maillot de l’Equipe de France. Même s’il est apparu émoussé (touché au genou notamment), en finale.

Antoine Griezmann (7) : longtemps, le joueur de l’Atletico a fait figure de meilleur joueur du tournoi. Malheureusement, il a manqué sa finale, peut-être pour avoir trop donné jusque-là. Il restera l’une des grandes satisfactions tricolores au Qatar.

Hugo Lloris (7) : ceux qui en faisaient un des points faibles des Bleus, en ont été pour leurs frais. D’accord, il n’a pas arrêté le moindre tir au but lors de la finale, mais jusque-là, il a souvent réussi des arrêts magnifiques, permettant aux Bleus de rester en vie.

Adrien Rabiot (7) : franchement, qui l’aurait vu à ce niveau et titulaire en Coupe du Monde, en 2018, quand il refusait d’être réserviste ? Auteur d’un tournoi remarquable, le joueur de la Juventus en a fait taire plus d’un. Au milieu, son association avec Aurélien Tchouaméni a été très efficace. Avec une masterclass : contre l’Australie pour le premier match du tournoi.

La révélation : Randal Kolo-Muani

Lors de ses deux entrées en jeu, en demi-finale et en finale, le joueur de Francfort a fait changer le cours du match. Buteur face au Maroc (2-0), il a insufflé un vent de révolte en finale contre l’Argentine. Son entrée en jeu, combinée à celle de Marcus Thuram, a bien failli offrir la Coupe du Monde à la France. A la 123ème minute, il a même eu l’occasion de devenir un héros, mais Emiliano Martinez a réussi un exploit incroyable en arrêtant sa frappe. Le joueur de 24 ans, né à Bondy, s’est installé chez les Bleus pour un long moment.

Aurélien Tchouaméni (6,5) : la tâche qui incombait au joueur du Real Madrid n’était pas simple. Le remplaçant de Paul Pogba (dans un style différent), a répondu présent, marquant notamment un but splendide contre l’Angleterre. Reste quelques problèmes d’irrégularité et de concentration à régler et ce sera parfait.

Dayot Upamecano (6,5) : on ne va pas se cacher, après ses premières prestations très moyennes, en Ligue des Nations, on avait de quoi être inquiets. Mais le joueur du Bayern s’est montré à la hauteur en réalisant un très beau mondial, n’hésitant pas à monter pour casser les lignes.

Théo Hernandez (6) : s’il manque un peu de régularité, et de rigueur défensive dans le placement, le frère cadet des Hernandez a réussi sa Coupe du Monde. Auteur d’un but très important, en demi-finale contre le Maroc, il avait su entrer très vite dans sa Coupe du Monde, après la blessure de son frère, contre l’Australie. Rapide, bon centreur et pas si mauvais que cela défensivement, le joueur de l’Inter laisse une très belle impression.

Marcu Thuram (6) : en difficulté contre la Pologne quand il a remplacé Olvier Giroud, le fils de Lilian Thuram est monté en puissance. Intéressant lors de son entrée en jeu contre le Maroc, notamment par son rôle défensif, il a fait du bien aux Bleus en finale. Plutôt une bonne surprise finalement.

Raphaël Varane (5,5) : Didier Deschamps avait fait le pari de miser sur lui. Si son expérience a été utile en défense, le joueur de Manchester United n’a jamais réussi à retrouver sa meilleure forme et n’a pas paru toujours très bien inspiré dans son placement et ses relances.

Ousmane Dembélé trop irrégulier

Ousmane Dembélé (5,5) : un très bon début de Coupe du Monde, avant de disparaître petit à petit et d’être catastrophique en finale. On attend mieux de l’ailier du Barça, au talent immense.

Youssouf Fofana (5,5) : après une première très très compliquée contre la Tunisie, le Monégasque s’est bien repris. On l’a vu à un meilleur niveau contre le Maroc (il remplaçait Adrien Rabiot, malade) et lors de son entrée en jeu en finale.

Jules Koundé (5,5) : une Coupe du monde compliquée, mais avec des circonstances atténuantes. Non seulement il revenait de blessure, mais il a surtout évolué à un poste de latéral qui n’est pas le sien. Un poste qu’il a quasiment découvert pendant la Coupe du Monde, après la mise à l’écart rapide (trop ?) de Benjamin Pavard.

Ibrahima Konaté (5,5) : quand Didier Deschamps a fait appel à lui, le joueur de Liverpool n’a pas déçu. Mais il est toujours resté le troisième défenseur central derrière Upamecano et Varane.

Eduardo Camaving (5) : en difficulté contre la Tunisie, même si on sentait qu’il aurait pu être intéressant dans un autre rôle. Le prometeur joueur du Real Madrid a fait une bonne rentrée lors de la finale.

On attendait plus de Kingsley Coman

Kingsley Coman (5) : en dehors de sa très bonne entrée en jeu en finale (il pique notamment le ballon du 2-2 dans les pieds de Messi), le joueur du Bayern a déçu. Avec ce constat : il y a toujours une grande différence entre ses performances en Bleu et avec le Bayern Munich.

Axel Disasi (5) : aligné contre la Tunisie à un poste qui n’est pas le sien, le joueur de Monaco est réapparu en toute fin de match contre l’Argentine. difficile de la noter.

Benjamin Pavard (4,5) : en difficulté face à l’Australie et remplacé pour la suite de la compétition par Jules Koundé, appelé par Deschamps pour joueur à ce poste, le joueur du Bayern a ensuite vu son cas sortir du cadre purement sportif.

Jordan Veretout, Matteo Guendouzi, Steve Mandanda (4) : en dehors de leur intermède ratée contre la Tunisie, on ne les aura pas vu dans le tournoi.

William Saliba (NN) : seulement utilisé lors de 30 dernières minutes contre la Tunisie (arrêts de jeu compris), le défenseur d’Arsenal ne peut être noté.

Alphonse Aréola (NN) : en tant que troisième gardien, il n’a pas joué la moindre minute.

spot_img

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi